
Nice : sa boulette offre un but à Brest, puis il arrête le penalty de la victoire
Sport.fr 24 octobre 2026 à 09:40
Fautif sur l'ouverture du score, Yehvann Diouf a fini la soirée en sauveur. Un scénario fou à Brest, dans un match chargé d'émotion en hommage à Éric Roy. Il y a des soirées qui résument une carrière de gardien. Vendredi, à Brest, Yehvann Diouf a connu l'enfer puis le paradis en l'espace de 90 minutes. Fautif sur l'ouverture du score, le portier de l'OGC Nice a sauvé les siens en arrêtant un penalty de Kenny Lala en toute fin de match, offrant aux Aiglons une victoire 2-1 en ouverture de la 8e journée de Ligue 1. LA RELANCE DE TROP Le cauchemar a commencé dès la 15e minute. Hésitant balle au pied à proximité de sa surface, Diouf s'est fait chiper le ballon par Ludovic Ajorque, qui n'a eu qu'à pousser le cuir dans le but vide. Une bourde grossière, qui relançait les critiques déjà nombreuses à l'encontre du gardien niçois. L'intéressé a assumé sans détour au micro de Ligue 1+. « Le coach veut qu'on relance court, mais pas à n'importe quel prix » , a-t-il reconnu, en admettant avoir pris un risque inutile. Selon lui, un gardien doit décider plus vite, car il dispose d'une marge d'erreur plus faible que ses défenseurs centraux. Une lucidité rare, ou plutôt une humilité bienvenue. Ce type d'erreur, les gardiens modernes y sont de plus en plus exposés. Exigence de relance courte, pressing adverse de plus en plus haut, marge de manœuvre réduite : la moindre hésitation se paie cash. Diouf l'a appris à ses dépens. LE PENALTY DE LA DÉLIVRANCE Nice a ensuite renversé la situation pour mener 2-1. Mais le scénario n'avait pas fini de jouer avec les nerfs. En toute fin de rencontre, Brest obtient un penalty. Kenny Lala s'avance. Diouf a fait ses devoirs. « Je savais que Lala avait marqué tous ses penalties avec une course assez lente. » L'arrêt est décisif, la victoire préservée. De zéro à héros, le gardien a transformé une soirée cauchemar en moment de rédemption. Sofiane Diop, au micro de Ligue 1+, a d'ailleurs attribué le succès niçois à la force mentale de son coéquipier, ca
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