
Attaque de Trappes en France : le tireur et les « vrais coupables »
TSA Algérie - International 24 octobre 2026 à 18:50
Le racisme a encore frappé en France. Vendredi à Trappes , en région parisienne, un homme a tiré à l’arme automatique sur la foule, tuant une personne « d’origine africaine » et blessant au moins quatre autres, dont une grièvement « originaire du Maghreb ». Il s’agit d’une fillette de 12 ans, qui se trouve en réanimation. L’attentat a été reconnu au plus sommet de l’État comme une attaque raciste. « C’est la première fois qu’il y a un acte terroriste pour tuer nos compatriotes, nos enfants, en raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne », a déclaré le président Emmanuel Macron lors d’une visite à Trappes. Attaque de Trappes : la libération de la parole raciste en cause Ce drame a relancé le débat sur la responsabilité des tenants du discours raciste dans les attaques contre les musulmans ou les personnes d’origine africaine. De surcroît que l’attentat de Trappes survient alors que la France connaît des émeutes sociales violentes attribuées par une partie de la presse et l’extrême droite aux musulmans, aux Arabes ou aux Africains, en tout cas aux jeunes des banlieues. Le discours raciste banalisé et décomplexé a fait des victimes par le passé et il a été maintes fois dénoncé. C’était notamment le cas lorsque le jeune d’origine malienne Aboubacar Cissé a été tué alors qu’il était en train de prier dans une mosquée du Gard en avril 2025 ou après l’assassinat au fusil du Tunisien Hicham Miraoui par son voisin raciste en mai de la même année, dans le Var. La libération de la parole raciste a été pointée du doigt encore et encore, en vain. Les politiques d’extrême-droite et de droite ont poursuivi leurs attaques contre des franges entières de la population française, poussant chaque jour un peu plus vers la guerre civile. Et une grande partie des médias a continué à leur ouvrir ses colonnes et ses plateaux. La colère du maire de Trappes contre ceux qui poussent à “ la guerre civile ” Ali Ra
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