Avec son «Bureau des projections lumineuses», Matteo Terzaghi fait parler le monde silencieux des images
Le Temps - Culture 21 octobre 2026 à 20:19
Prix suisse de littérature en 2014, l’auteur tessinois livre un dialogue fragmenté et fertile entre textes et photographies Comme une paire de ciseaux, le diaphragme d’un appareil photographique opère une césure entre l’image et son objet, qui vivent dès lors des vies distinctes. Tour à tour analytiques ou rêveuses, mélancoliques ou malicieuses, les petites proses qui composent le Bureau des projections lumineuses de Matteo Terzaghi explorent poétiquement cet écart. Récompensé dans sa version originale italienne par un Prix suisse de littérature en 2014, l’ouvrage est aujourd’hui traduit par Christian Viredaz. Lire aussi: «La Terre et son satellite», une invitation à contempler le monde pas à pas Voir plus
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